Parole partagée

Décembre 2018

Noël, le début d’une histoire

En ce mois de décembre, comme c’est le cas chaque année, nous nous préparons à fêter Noël. En Église, nous relisons les textes de la nativité, nous allumons les
bougies de l’Avent, nous répétons le culte de Noël avec les enfants, nous reprenons les chants pour la veillée du 24.

Et, chacun et chacune à notre manière, nous nous apprêtons à célébrer la mémoire de la naissance de ce petit d’abord par Marie, sa mère, puis par Elisabeth, puis par les bergers et les mages, comme le Sauveur de ce monde. Et nous pouvons reconnaître que cette préparation, avec tout ce qui l’entoure - les rues et les intérieurs qui s’illuminent, la bonne odeur des marchés de Noël, les crèches qui sortent des armoires... - nous fait du bien.

Mais pour nous, chrétiens, Noël a une saveur particulière : c’est celle de l’espoir.
L’espoir qu’au delà de toutes ces petites choses, au delà de ces fêtes, au delà même du souvenir de la naissance de Jésus, se prépare un autre événement, auquel nous aspirons bien plus encore : celui de son retour, de l'avènement de celui qui, dès le berceau, a été reconnu comme le Christ.

Alors notre joie se déplace, elle devient autre. Le sentiment de connu que nous procure la préparation des fêtes se mue en joie surnaturelle. Une joie qui vient d’en haut, parce qu’avec la venue de Jésus-Christ vient aussi une espérance qui nous dépasse. C’est l’espérance que nous donne la promesse de la vie éternelle, assurée par la victoire manifestée à la Croix. C’est la confiance que nous avons de nous savoir appartenir au Christ pour toujours. C’est tout cela qui rend notre attente si belle, si différente, malgré, et nous ne les oublions pas, les peines et les souffrances de ce monde.

Oui, avec le Seigneur, nous espérons plus que ce que ce monde nous propose à rêver, nous attendons plus que ce que ce monde nous donne à consommer. Nous savons que la venue de ce bébé dans une étable de la petite ville de Bethléem n’a pas été le tout de l’histoire, qu’elle n’en est pas le fin, et qu’elle n’en est même juste... qu’un simple début.
« Je suis l’Alpha et l’Omega, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était et qui vient. » (Apo. 1, 8) Que notre joie de Noël soit orientée par cette attente, l’attente active d’un cœur qui, chaque jour, se prépare à la venue du Seigneur, et qui espère en lui de toutes ses forces.

Céline Sick

Sommaire

Noël, le début d'une histoire
Céline Sick
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